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jeudi 14 juillet 2011

en rire

Les débats des dernières années, accentués ces derniers mois, leurs violences, leurs aberrations, nous ont fait oublier à quel point il est ridicule d'ériger des faits certes importants, en débat national. La meilleure réponse a apporter était effectivement la dérision. En voilà une belle preuve. Il n'en demeure pas moins que certains esprits malins trouveront encore le moyen de qualifier cette dérision en probabilité de ce qui risque d'arriver demain. La peur entretient l'autorité.

L'extremisme existe, il est inutile et inopportun de le nier. Toutefois stigmatiser toute une catégorie de la population, d'ailleurs la plus à même de lutter contre cet obscurantisme artificiellement basé sur une lecture erronée de la religion, stigmatiser donc ces gens là revient à se défaire des acteurs de la solution.

Il faut donc parvenir à l'équilibre et pour cela on raconte qu'il faut cultiver son jardin.

et félicitation pour l'auteur de cette très amusante couverture... ici son blog
http://www.klaire.fr/2011/03/19/magazine-feminin-al-qaida-sort-son-cosmopuritain/






lundi 11 juillet 2011

voilà l'été...

Ambiance estivale en France avec une campagne électorale qui se met au diapason du farniente.  Où l’on débat donc maintenant ni de l’origine d’une rumeur, ni même de son contenu, mais de la rumeur sui generis. Et Martine Aubry, qui a sans doute fait son programme en 35 heures, nous explique que désormais, elle attaquera en justice toute rumeur. Menace à peine voilée donc, elle prendra probablement son mari comme avocat.

Dont acte, et de toute façon ca ne compte pas vraiment, elle n’est candidate qu’à

mercredi 22 juin 2011

hashtag botzaris36


Hashtag botzaris36, soit en langage tweet #botzaris36. Pour les tweetonados, ils savent de quoi on parle, et encore. Pour les autres, ils en ont une vague idée, mais très vague au regard du peu de couverture médiatique.

De quoi parlons-nous ?

D’abord d’un drame humain. Comme il en existe des centaines, des milliers en France. Soit. Et alors ? Est-ce une raison suffisante pour se taire et passer son chemin ? La misère existe, c’est terrible, ce ne sont pas les

jeudi 16 juin 2011

le jour d'après


Il est des jours où l’actualité dépite, chagrine, blesse, révolte. Le souci est que ces jours se suivent, sans interruption, depuis trop longtemps, aussi loin que remonte ma compréhension de la société où nous vivons. Dans un monde utopique, on souhaiterait que cela cesse. Dans un monde réaliste, on pourrait faire que ces jours s’espacent.

A la demande de l’Ambassade de Tunisie en France, gérée par un chargé d’affaires, ce matin à l’aube, l’Etat français a procédé à l’expulsion



mercredi 15 juin 2011

Feuille blanche et idées noires


L’absence fut longue, ce bistrot m’a bien manqué, mais l’inspiration n’était plus au rendez-vous. Les sujets ne manquaient pourtant pas, les maux sont toujours aussi présents. Il y avait juste cette incapacité à assembler leurs mots, pour les mettre en musique, essayer d’en faire une harmonie symphonique, et ne pas sombrer dans une cacophonie d’idées, où chaque instrument joue une partition, la sienne, pas nécessairement cohérente avec le reste. Complexité de la raison, paradoxe de la logique, rien n’est naturellement fluide. Et pourtant, subitement, l’évidence s’impose, comme un naturel galopin.

Jugez par vous-même.

Où l’on apprend finalement, après avoir relaxé le concombre, le radis, et avoir suspecté à peu près tous les légumes, après les avoir jetés à

vendredi 6 mai 2011

allons, enfants ...


Bien. On commence par quoi ? Ce n’est pas la matière qui manque, ce sont les mots pour la décrire.

Commençons par le scandale qui secoue la Fédération française de football. Un enregistrement secret, d’un Français au nom à consonance arabe, sans doute dopé par les révolutions qui secouent la région de ses ancêtres, et qui décide ainsi de donner un grand coup de pied dans la fourmilière.

Et on apprend quoi ? Que les blacks, les Beurs, sont stigmatisés, sont différents. L’inégalité des races n’est pas loin, mais

mardi 3 mai 2011

maison à vendre

Piqué au New York Times, la maison de Ben Laden... où il avait été logé depuis août 2010 - pour une attaque le 2 mai 2011... quelques jours seulement après la résurrection du Christ !

Ensuite, sa dépouille fut jetée à la mer, et tout ceci dans le respect du rite musulman nous dit-on. Pour bien nous rappeler qu'il est musulman. Ensuite, je me demande comment ils se sont assuré que son corps, sous l'eau, serait tourné vers la Mecque.

Un billet est en préparation sur le débat de son exécution, car c'est bien d'exécution dont on parle, non ? Faut-il s'en émouvoir, je ne crois pas. Faut-il la célébrer ? je ne crois pas non plus. Ben Laden n'est plus, et il faut espérer que le terrorisme recule. Il est toujours malheureux de devoir liquider un homme pour une simple question de bon sens;  ne plus tuer son prochain. Ca peut paraître puéril, mais c'est peut-être un fondamental qu'on a tendance à oublier. 

lundi 18 avril 2011

On peine en France... deux fois


La double peine, c’est être condamné deux fois pour les mêmes faits, à deux peines différentes. Et parfois même par deux juges différents. Sinon, ca ne serait pas totalement injuste. Et tant qu’à faire, ne frisons pas l’injustice, bouclons-la.


Et la boucler, précisément, c’est peut-être finalement parfois la meilleure solution pour être entendu. On se dit qu’ils vont quand même finir par vous demander votre avis. On caresse le doux rêve que les certitudes de nos « juges » vont finir par vaciller quand le silence deviendra trop assourdissant, trop gênant. C’est bien mal connaître l’espèce humaine. Juger puis punir, ou, paroxysme de la certitude, punir simplement par présomption de culpabilité. Ce sont peut-être là les choses les plus communément partagées.

Mais on digresse, on philosophe, et faut pas déconner, il y a des verres à servir au Bistrot. Alors où

mardi 5 avril 2011

lever un voile de pudeur...


Un moment d’égarement, une visite dans mon cœur, une visite dans nos cœurs. Une pudeur qu’on va lever, une fois, juste une petite fois. Parce qu’il faut le dire, parce qu’il convient de le rappeler, parce qu’il est nécessaire de s’en souvenir. Parce que tout commence par là.

Le monde est à feu et à sang. Des coalitions attaquées ici, qui se sont associés là pour attaquer là bas, lui même associé dans une autre coalition pour la paix dans une autre contrée, qui combat avec les premiers pour libérer ici.

Bref, on ne sait plus qui sont les gentils et qui sont les méchants. Les repentis

vendredi 1 avril 2011

La France expliquée...par sondage


Plus de la moitié des Français considèrent que le Front national est un parti politique… comme les autres. Au sens purement juridique, c’est évidement vrai. Au sens idéologique, c’est plutôt inquiétant.

La question à se poser, et que je n’ai pas beaucoup ni lu, ni entendu dans les débats qui s’en sont suivis, la première question, comme une sorte de préalable, est de savoir si ce sont les partis « traditionnels » qui ont glissé vers l’extrême droite, ou si c’est le Front national, qui, grâce ou à cause de sa nouvelle présidence, a adouci son image.

Il est de bon ton de considérer que Monsieur Sarkozy est à l’origine de cette banalisation, en banalisant lui même certains sujets, certains débats. D’autres vont même plus loin et

mercredi 23 mars 2011

"errer" humanum est ...


J’en perds mon latin, et ce n’est pas grave me direz-vous, c’est une langue morte.

Mais tout de même…

D’abord il y a Ménard, qui ne comprend pas les électeurs du Front national, il les approuve. Ce n’est pas fini, et n’en déplaise à la coupe, le clou doit être enfoncé jusqu’à la lie. Pour ceux qui pouvaient avoir encore un doute, le Front national a un programme, et Marine Le Pen une analyse. Et si tant est que ce soit vrai, il faut approuver leurs électeurs parce que les autres font des promesses qui ne sont tenues. On pensait la quadrature du cercle impossible, Ménard

mardi 22 mars 2011

Ménard dérape ou livre le fond de sa pensée


Ménard ne comprend pas les électeurs du Front National, il les approuve. 

Petit Rappel de notre cher Larousse. Approuver est un verbe du premier groupe, transitif du latin approbare. Donner raison à quelqu'un, être de son avis - considérer quelque chose comme bon, juste, fondé, louable, y donner son accord - autoriser quelque chose par décision administrative, juridique, etc.



Robert Ménard "approuve" les élécteurs du FN par TELEOBS

dimanche 20 mars 2011

L'effet domino ou le couscous effect


Je ne parlerai pas de la Tunisie sur ce blog, c’est un parti pris. Je ne parlerai donc pas des effets de cette révolution qui se sont ainsi exportés jusqu’aux couloirs de l’ONU, contraignants le Conseil de Sécurité a devenir le bras armé des vents de libertés populaires dans le monde.

L’Onu n’est plus seulement, si tant est qu’elle le fut un jour, la gardienne de la paix mondiale, et devient contrainte et forcée, l’appui logistique au service des peuples de la planète aspirant à la liberté. Ses membres n’ont eu d’autres choix que de suivre les volontés exprimées et non équivoques de populations trop longtemps bâillonnées. Son intervention n’est plus seulement initiée par un enjeu géo stratégique, des contraintes géo politique, ou encore

mercredi 16 mars 2011

Ca bouge...


L'Homme a sa nature que la limite ignore. 

La terre a tremblé au Japon. Les dictateurs du Monde entier peuvent se réunir, s’unir, établir les plans les plus diaboliques, les stratagèmes les plus machiavéliques, tuer sans discernement, assassiner sans ménagement, la nature sera la plus forte.

Deux plaques tectoniques qui s’affrontent, un petit déplacement de deux malheureuses plaques, et ce sont des milliers de personnes qui sont emportées par l’horreur aveuglée de la nature.

Cette tragédie doit nous rappeler, s’il le faut, que la

samedi 12 mars 2011

Notre débat commence alors que ceux des autres finissent


Le débat sur l’islam du 5 avril prochain n’a pas encore commencé que nous en sommes déjà à compter les coups.

Face à l’ampleur des polémiques suscitées par la question, face aux condamnations plus fermes les unes que les autres, et parce que cette idée est lancée au moment précis où les musulmans du monde entier, mais pas qu’eux, relèvent la tête grâce aux révolutions tunisiennes et égyptiennes, il a fallu réajuster le tir. On a donc glissé d’un débat sur l’islam à une discussion sur la laïcité.

Intitulé différent, fond identique et